BAHIA CARNAVAL 50 PHOTOS © Stephane Herbert - Globe Vision

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Bahia / Carnaval

50 PHOTOS © Stephane Herbert - Globe Vision

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BA431-12 CARNAVAL : Les vénérables ialorixas, les Mères-de-Saints du Candomblé, participent au Carnaval avec les afoxés. Précurseur de "l'africanisation" du Carnaval, les afoxés sont des « Candomblés pour rire », qui traversent l’effervescence du Carnaval sur le rythme de lancinants cantiques et des agogôs, petits instruments métalliques à deux branches empruntés au terreiro de Candomblé.

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BA49-11 CARNAVAL : Précurseur de "l'africanisation" du Carnaval de Bahia, l’afoxé des Filhos de Gandhy, est une merveilleuse bizarrerie. Émanation d'un mouvement syndical de dockers croisant la philosophie gandhienne de non-violence et le rituel du "candomblé pour rire", les Fils de Gandhi forcent le respect.

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BA363-14 CARNAVAL : « Ajari-ô, ê ê ê… », la clameur du cortège de la grande "tribu" des Filhos-de-Gandhy est toujours très attendue dans les rues en effervescence du carnaval de Bahia. Toujours accompagnés d’un sosie de Gandhi, ce sont quelques cinq mille hommes enturbannés, costumés d'un uniforme blanc et bleu qui traversent les quartiers de la ville sur le rythme de cantiques lancinant et des agogôs. Depuis 1949, cet afoxé, précurseur de "l'africanisation" du carnaval, est une merveilleuse bizarrerie. Emanation d'un mouvement syndical de dockers croisant la philosophie gandhienne de non-violence et le rituel du « Candomblé pour rire », les Filhos-de-Gandhy forcent le respect.

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BA247-14 CARNAVAL : « Ajari-ô, ê ê ê… », la clameur du cortège de la grande "tribu" des Filhos-de-Gandhy est toujours très attendue dans les rues en effervescence du carnaval de Bahia. Toujours accompagnés d’un sosie de Gandhi, ce sont quelques cinq mille hommes enturbannés, costumés d'un uniforme blanc et bleu qui traversent les quartiers de la ville sur le rythme de cantiques lancinant et des agogôs. Depuis 1949, cet afoxé, précurseur de "l'africanisation" du carnaval, est une merveilleuse bizarrerie. Emanation d'un mouvement syndical de dockers croisant la philosophie gandhienne de non-violence et le rituel du « Candomblé pour rire », les Filhos-de-Gandhy forcent le respect.

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BA247-9 CARNAVAL : « Ajari-ô, ê ê ê… », la clameur du cortège de la grande "tribu" des Filhos-de-Gandhy est toujours très attendue dans les rues en effervescence du carnaval de Bahia. Toujours accompagnés d’un sosie de Gandhi, ce sont quelques cinq mille hommes enturbannés, costumés d'un uniforme blanc et bleu qui traversent les quartiers de la ville sur le rythme de cantiques lancinant et des agogôs. Depuis 1949, cet afoxé, précurseur de "l'africanisation" du carnaval, est une merveilleuse bizarrerie. Emanation d'un mouvement syndical de dockers croisant la philosophie gandhienne de non-violence et le rituel du « Candomblé pour rire », les Filhos-de-Gandhy forcent le respect.

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BA102-16 CARNAVAL : Tel le métisse afro-indigène du Caboclo, symbolisant l'alchimie originelle des croyances africaines et amérindiennes, les Apaxes sont déguisés en "indiens". Décalage visuel singulier, c’est l'imagerie du western-TV qui a suscité dans les années soixante l'identification des couches les plus modestes de la société bahianaise avec les Apaches et les Comanches d'Amérique du Nord.

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BA259-5 CARNAVAL : Tel le métisse afro-indigène du Caboclo, symbolisant l'alchimie originelle des croyances africaines et amérindiennes, les Apaxes sont déguisés en "indiens". Décalage visuel singulier, c’est l'imagerie du western-TV qui a suscité dans les années soixante l'identification des couches les plus modestes de la société bahianaise avec les Apaches et les Comanches d'Amérique du Nord.

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BA105-3 CARNAVAL : Les "panthères" d’une formation d’indios.

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BA49-19 CARNAVAL : Touche de tendresse à l’aube du « mercredi des cendres » marquant la fin du Carnaval.

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BA349-15 CARNAVAL : Préparation de la « Reine d'Ebène » du Ilê-Aiyê. Créé en 1974, le Ilê-Aiyê est le premier groupe de Carnaval à avoir revendiqué une identité spécifiquement afro pour le "Negão", signifiant le "nègre fort", ou encore la "force nègre", le "monde nègre".

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BA255-2 CARNAVAL : Laché de colombes par les principaux représentants du Ilê-Aiyê pour la cérémonie rituelle d’ouverture du Carnaval dans le quartier populaire de Liberdade. Créé en 1974, le Ilê-Aiyê (en yorouba, ilê = maison, aiyê = monde matériel, complément de orum = le monde immatériel, l'univers des Orixas/Divinités) est le premier groupe de Carnaval à avoir revendiqué une identité spécifiquement afro pour le "Negão", signifiant le "nègre fort", ou encore la "force nègre", le "monde nègre".

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BA47-1 CARNAVAL : Remontant la ruelle du Curuzu dans le quartier de la Liberdade, les "Filles-de-Saints" de Mãe Hilda, vêtues de leurs imposantes robes blanches dentelées, jettent des brassées de pop-corn de Omolu (Divinité de son terreiro) et de l'acaça (pâte de maïs diluée dans l'eau) pour ouvrir à travers la foule compacte le chemin qu'empruntera le cortège du Ilê Aiyê. Ce geste traduit le souci d'honorer Exu, le trouble-fête, afin justement que celui-ci ne perturbe pas les réjouissances. Ce spectaculaire rituel est suivi par les habitants du quartier, les visiteurs étrangers et les médias.

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BA352-10 CARNAVAL : Venant du quartier populaire de Liberdade, les dames du cortège du Ilê Aiyê défilent fièrement sur les avenues du centre-ville. Considéré comme « le plus beau des blocs de Carnaval », le Ilê Aiyê revendique une identité spécifiquement "afro".

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BA351-1 CARNAVAL : Venant du quartier populaire de Liberdade, les membres du cortège du Ilê Aiyê défilent fièrement sur les avenues du centre-ville. Considéré comme « le plus beau des blocs de Carnaval », le Ilê Aiyê revendique une identité spécifiquement "afro".

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BA55-7 CARNAVAL : Venant du quartier populaire de Liberdade, une belle du cortège du Ilê Aiyê défile fièrement sur les avenues du centre-ville. Considéré comme « le plus beau des blocs de Carnaval », le Ilê Aiyê revendique une identité spécifiquement "afro".

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BA345-8 CARNAVAL : Carlinhos Brown, figure de la scène musicale bahianaise et leader de la Timbalada, se fait marquer à même la peau des motifs du groupe carnavalesque qui rappellent les lointains tatouages Yoroubas mais l’enfant terrible de Bahia promeut surtout une culture hybride.

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BA346-9 CARNAVAL : Sous l'égide du turbulent Carlinhos Brown, les percussionnistes de la Timbalada explosent en rythmes, couleurs, et chants, dont l'inspiration se veut, par-delà la référence à l'afro-centrisme, tournée vers une culture hybride.

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BA65-16 CARNAVAL : Les solides gaillards de la batucada du Olodum, formation de percussionnistes qui a popularisé le Carnaval de Bahia à travers le monde, font vibrer la nuit au grondement de leurs tambours en défilant en cadence dans les rues de la ville.

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BA258-1 CARNAVAL : Les joyeux gaillards de la batucada du Olodum, formation de percussionnistes qui a popularisé le Carnaval de Bahia à travers le monde, font vibrer la nuit au grondement de leurs tambours en défilant en cadence dans les rues de la ville.

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BA257-13 CARNAVAL : Les belles de la batucada du Olodum, formation de percussionnistes qui a popularisé le Carnaval de Bahia à travers le monde, font vibrer la nuit au grondement de leurs tambours en défilant en cadence dans les rues de la ville.

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BA185-3 CARNAVAL : Tel un mage africain, Gilberto Gil, artiste bahianais internationalement reconnu, rayonne sur le rythme de son célèbre refrain «Toda menina baiana tem um santo que Deus dá… / Toutes les filles bahianaises ont un Saint que Dieu leur a confié…».

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BA437-13 CARNAVAL : Gilberto Gil, artiste bahianais internationalement reconnu, participe régulièrement au Carnaval du haut de son trio Expresso 2222 ou avec les Filhos de Gandhy.

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BA347-15 CARNAVAL : Daniela Mercury, leader de l'Axé music, courant musical puissamment électrique, se fait tresser les cheveux pour le Carnaval. Elle est l'une des rares artistes "blanches" à avoir l'honneur de chanter avec le groupe carnavalesque afro-centrique du Ilê-Aiyê, symbolisant le phénomène exceptionnel d'acculturation qui fait qu'à Bahia, l'énergie "noire" prend possession des "blancs".

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BA348-16 CARNAVAL : Daniela Mercury accompagnée du célèbre artiste Caetano Veloso. Leader de l'Axé music, courant musical puissamment électrique dédié au Carnaval de Bahia, elle a su s’imposer comme chanteuse de Musique Populaire Brésilienne en empruntant références afros et rythmes technos.

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BA83-6 CARNAVAL : Du haut du trio eletrico, énorme truck circulant dans l’effervescence du Carnaval, la belle chanteuse de la Banda Mel reprend tous les succès populaires.

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BA359-14 CARNAVAL : L’impressionnante cohorte d’Alerta Geral défile paisiblement sur des rythmes classiques de samba.

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BA61-11 CARNAVAL : La princesse du Ara Ketu dirige les chorégraphies du haut du trio eletrico, énorme truck circulant dans l’effervescence du Carnaval.

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BA252-19 CARNAVAL : Sympathiques « foliões / fêtard » de la populaire Banda Mel.

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BA67-3 CARNAVAL : « Mexe gatinha, em cima, em baixo, pra frente, pra trás... Seguro o tchan, tchan, tchan... / Bouge petite chatte, en haut, en bas, par devant, par derrière... Retiens le tchan… ». Sensualité débridée des coqueluches de groupes de pagode comme le Tchan, connus pour leurs déhanchements aguicheurs, le Carnaval de Bahia est aussi un formidable exutoire aux pulsions les plus diverses.

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BA358-14 CARNAVAL : Deux à trois millions de personnes participent au Carnaval de Bahia, soit en intégrant un bloc autour d’un trio eletrico, énorme truck déversant des tonnes de décibels en traversant différents quartier de la ville, soit comme « pipoca / pop-corn » dansant librement autour des trios eletrico faisant le plus de bruit.

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BA69-6 CARNAVAL : Corps déchaînés sous le déluge de décibels des trios elétricos, énormes trucks circulant dans l’effervescence du Carnaval.

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BA181-16 CARNAVAL : Les traditionnelles baianas entrent dans la danse au rythme des batuques.

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BA302-14 CARNAVAL : Samba de Roda en marge de la cohue des principales avenues parcourues par les trios elétricos.

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BA425-13 CARNAVAL : Samba de Roda en marge de la cohue des principales avenues parcourues par les trios elétricos.

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BA73-14 CARNAVAL : De nombreux touristes se retrouvent autour de grosses machines commerciales édulcorées comme Cheiro de Amor.

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BA243-5 CARNAVAL : Des bandes de copains tournent en dérision les archétypes de la société bahianaise.

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BA426-16 CARNAVAL : Des bandes de copains tournent en dérision les archétypes de la société bahianaise.

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BA430-5 CARNAVAL : Sympathique intrusion sur le circuit officiel de la protestation politique irrévérencieuse et satirique de La Mudança do Garcia.

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BA430-3 CARNAVAL : Sympathique intrusion sur le circuit officiel de la protestation politique irrévérencieuse et satirique de La Mudança do Garcia.

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BA239-17 CARNAVAL : Travesti profitant de l’ambiance libertaire du Carnaval pour provoquer et draguer à tout va.

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BA239-13 CARNAVAL : Les gaillards du Pierrot de Plataforma foncent tous bras ouverts dans les rues du Carnaval.

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BA447-10 CARNAVAL : Inversion des rôles dans un jeu de dérision, le peuple se déguise en grotesque seigneurs le temps du Carnaval.

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BA260-18 CARNAVAL : La comédie d’Arlequin et Colombine est à nouveau rejouée sur la principale place du Pelourinho, le centre historique de Salvador.

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BA264-6 CARNAVAL : La comédie d’Arlequin et Colombine est à nouveau rejouée dans les ruelles du Pelourinho, le centre historique de Salvador.

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BA263-15 CARNAVAL : Parodie de la « négresse dingue » dans les ruelles du Pelourinho, le centre historique de Salvador.

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BA264-3 CARNAVAL : Parodie des archétypes de la culture bahianaise dans les ruelles du Pelourinho, le centre historique de Salvador.

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BA261-14 CARNAVAL : Parodie de l’industrie du Carnaval dans les ruelles du Pelourinho, le centre historique de Salvador.

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BA433-17 CARNAVAL : En marge des avenues saturées, de petits groupes carnavalesques rivalisent de fantaisie dans les ruelles du Pelourinho, le centre historique de Salvador.

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BA262-20 CARNAVAL : Exu-le-malin, figure complexe du panthéon des divinités afro-brésiliennes, est le plus humain des dieux. Gardien de la ville de Bahia, le diablotin se manifeste aussi dans l’effervescence du Carnaval …déguisé en angelot couleur platine.

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BA 66-5 CARNAVAL : Phénomène de catharsis à l’apogée de la fête.

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